RCPA - Rugby club Pont Audemer


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2014 2015 semaine 21 billet d'humeur
Écrit par Jean Fabre, Interview Midi Olympique   
25-01-2015

Parole de Pro, cette semaine

Billet d’Humeur

 

Saine lecture de la Tribune du MO «  La pente savonneuse » de cette semaine, éditorial de Jacques Verdier - ça fait du bien -   p. 2.  Suivi de l’Interview de Jean Fabre, ancien troisième ligne et capitaine du XV de France, professeur d’Université, président emblématique du Stade Toulousain qui ouvre le feu de la série : « Alors, vieux con ? » 

« IL FALLAIT DES GARDE-FOUS »

 

Je  ne tiens pas le professionnalisme responsable des dérives actuelles. Le professionnalisme s'imposait, dès la fin des années 1980, comme une solution inéluctable, inévitable et même souhaitable. Il participait de l'évolution de notre sport dans la société et je rappelle l’avoir préconisé, dès 1991, comme d'ailleurs un championnat resserré à douze équipes, lorsque je me suis présenté à la présidence de la FFR. Le drame, c'est que loin d'anticiper cette évolution logique des choses, les dirigeants français de l'époque se sont figés sur des positions
dogmatiques, passéistes. Il vous souvient peut-être qu'en 1995, lorsque l'International Board a déclaré le rugby professionnel, la France, par la voix de son président Bernard Lapasset  a déclaré qu'elle s'y opposait et que le rugby; chez nous, resterait open. De sorte que l'on s'est adapté au lieu d'être partie prenante. Nous avons subi l'avancée des choses au lieu d'en être les créateurs. Et comme aucune politique digne de ce nom ne fut proposée tout au long de ces années, on s'est laissé ballotter par les vents, avant de suivre, faute de mieux, le chemin du football. Mais le rugby n'est pas le foot. Je ne mets aucun jugement de valeur en disant cela. Le rugby n'est pas le foot parce que le rugby n'est pas un sport universel, parce que le foot amateur est très solide sur ses bases, ce qui n'est plus le cas, hélas, du rugby. Notre sport tirait sa force de ses spécificités, de sa culture. Spécificités liées au jeu, bien sûr, mais aussi à son folklore, à ses principes qui voulaient, par exemple, que le rugby universitaire soit important, que nos jeunes gens fassent des études. C’était son honneur, sa fierté. Et c'est cela qui plaît aux annonceurs, au grand public. Or, on est en train de casser tout cela, faute d'avoir su accompagner cette évolution.

En développant le rugby pro, on a amoindri la formation, avec les incidences que l'on commence à voir, aujourd'hui, sur l’équipe de France et qui iront en s'amplifiant, sinon, bien sûr, sur le rugby amateur, qui n'est plus que l'ombre de ce qu'il était. Parce que le rugby; on a oublié de le dire, tirait sa force de cette somme de clubs, de petites équipes, d'entités locales qui étaient son socle, ses fondations et qui tendent lentement à disparaître, faute de dirigeants bénévoles, de monde autour des stades, de joueurs même trop vite lassés par un sport qui, à ce niveau -là, est totale- ment délaissé. Alors oui, le rugby professionnel était inévitable mais il fallait des garde-fous pour l'accompagner.

 

VERS UNE FINANCE SPֹECULATIVE

 

Faute de règles bien précises, on en est donc arrivé aux dérives que l'on voit. Parlons de la finance. Je suis d'accord pour dire qu'il faut des partenaires, de l'argent, qu’’il est, dans un sport professionnel, le moteur de la guerre. Mais on ne peut accepter n'importe quoi. On ne peut pas, sous couvert d'argent, vendre l'âme de ce sport. Il y a toujours eu des mécènes dans le rugby, de M. Bourrel, le chapelier de Quillan, à Serge Kampf pour ne citer que les plus connus. Mais ces gens-là étaient imprégnés de la culture rugby; aimaient ce sport pour ce qu'il était et n’auraient jamais pensé à en faire unelentreprise.de promotion personnelle. Je suis proprement scandalisé quand un président de club affirme avec un aplomb saisissant : « J'ai acheté le club. J'en suis le propriétaire » Un club, c’est une structure humaine qui appartient au patrimoine commun, c'est une puissance économique, éducative, qui incarne une région parce qu'il y est ancré depuis plus d'un siècle. Comment un homme, au prétexte de sa richesse, peut- il avoir  l'audace de dire que le club lui appartient? On n'achète pas un club comme on achète une entreprise. Heureusement, tous ne sont pas comme ça. Mais comme il n'y a pas de règles, comme il n'y a pas de freins, on va en arriver à une finance spéculative. Les joueurs deviendront, s'ils ne le sont déjà, des marchandises. Vous vous rendez compte du chemin parcouru, du fossé qui existe entre ce qu'était ce sport, tel que les Britanniques l' ont voulu à la fin du XIXe siècle, sport formateur, universitaire, sport de gentlemen et ce qu'il est en train de devenir?

Je crains que le débat même soit hélas devenu impossible et je vous remercie de tout mon cœur d'essayer de le relancer. C'est l'honneur de Midi Olympique de le faire. Je voudrais juste conclure par cette citation d'Oscar Wilde, que me rappelait récemment notre ami Max Guibert (ancien joueur et dirigeant du Stade toulousain, grand promoteur immobilier, N.D.L.R.), à propos de ces nouveaux présidents de clubs et de tous ces gens qui, d'une manière ou d'une autre, cherchent à s'approprier le rugby: « Ils connaissent le prix de tout mais la valeur de rien ». Propos recueillis par J. V. •

Dernière mise à jour : ( 25-01-2015 )
 
2014 2015 semaine 21 les brèves de Marcel
Écrit par SENIORIS Marcel   
25-01-2015

Nos séniors en fin de saison participèrent au Tournoi beach de rugby à VII du Vieux Chameau AGADIR 2015 organisé par l’Association sportive du Souss sous le soleil Marocain grâce à Hassan et Vincent. Si vous désirez à votre tour profiter d’une fin de semaine plus originale et festive, faites-vous connaître auprès  de nos deux compères qui feront le lien.

 

Extraits du journal de « Churmy Churmy Churmydable » le magnifique mais avant voici quelques clips des matchs de l'équipe treiziste avec laquelle il jouait entre 94 et 97. Histoire de mieux connaître le phénomène Churmy: http://youtu.be/qHDIiGWpRck ; http://youtu.be/ghBpbAT-qn0; http://youtu.be/ljKmI7Gx13E; http://youtu.be/D5B3W0goSE4 "

« Les raisons et même les dates sont clairs parce que j'ai gardé le journal que j'écrivais à l'époque. Je devais passer 6 mois en France pour mes études et donc je suis venu à Brionne parce que Tramico là appartenait à une société anglaise pour laquelle travaillait mon père. Je suis arrivé au Havre lundi le 28 Sept. Tramico m'a trouvé une petite maison pas loin du Bec Hellouin. Et oui, je m'ennuyais au début! Dimanche le 11 octobre mon propriétaire m'a emmené au RCPA. Il t'a trouvé - the boss - et nous a introduits. Je t'ai expliqué que j'étais treiziste mais je  voulais jouer. Vous avez gagné 15-9 contre Dieppe, on est resté un peu après le match. J'ai écrit "Beer and Pastis in Club House with team and Cliff from Brighton". Le mardi d'après - le 13 oct - Eric Lebey est venu me chercher et j'ai fait mon premier entrainement avec vous. Vendredi le 16 j'ai joué mon premier match, gagné à Gravenchon, 30-18. Après je suis allé au Black Button à Bourneville avec Bébert et les jeunes, et resté chez ses parents. Je suppose qu'il n'y avait pas de match le dimanche parce que j'ai noté "Training at 4pm. Dinner with Moulot (the number 9) at Brestot." Et voilà. Je vous ai trouvé!! Mardi le 5 janvier j'ai commencé à habiter chez Mr et Mme Vernoy.. Jusqu'à la des copains sont venu me chercher chaque mardi et jeudi pour les entrainements.... Eric, Pascal, Basil, Benoit, Leuleu....  et le weekend était normalement chez Bébert... Le troisième mi-temps avant les 2 autres bien qu'après. Il y a avait toujours quelqu’un qui voulait bien m'aider. Happy days my friends! » We enjoyed, dear Churmy and thank you for your coming!

 

Rigueur de l’hiver, terrains interdits, pas de salle de repli, entraînements sur stabilisés, les jeunes pousses du les plus mordus du maître Marsu ont pourtant renoncé au bout d’heure et quart d’exercices et regagné les vestiaires : sport de plein air, le rugby a ses limites et la couvée de Fab est rentré bien au chaud.

Moins de 18 news : Louis Corradini vient de reprendre le lycée et si tout n’est pas encore pour le mieux, c’est déjà très encourageant de « surfer » avec ses potes ; Romain Campigny, après son opération du genou, est déjà en phase de rééducation et musculation… encore un peu de patience pour cet espoir ; Tanguy Lamour vient de fêter ses 18 ans et rêve de jouer avec son frère Quentin en séniors… l’avenir leur appartient !

Dernière mise à jour : ( 25-01-2015 )
 
Pensées de Sages
"C'est quand l'adversaire te croit battu et résigné qu'il faut continuer à jouer et le surprendre"

 

Serge Blanco

 
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